Gestion des risques et résilience

Haïti est périodiquement touché par des ouragans, des pluies torrentielles, des sécheresses, des tremblements de terre, etc. en raison de sa situation géographique. Ces menaces, qui sont liées à la grande vulnérabilité du pays, font en sorte qu'une partie ou la totalité du pays est confronté en permanence à des situations de crise. La stratégie de l'AECID dans le pays à cet égard vise à renforcer la capacité des communautés à faire face à ces risques naturels et/ou à leurs conséquences par leurs propres moyens.

La dégradation de l'environnement dont souffre le pays, avec un faible couvert forestier par rapport à ses voisins de la République dominicaine ou de Cuba, ne fait qu'accroître la vulnérabilité de la communauté, augmentant ainsi le risque de catastrophe.

Un autre élément clé de la gestion des risques de catastrophe est l'exposition. Avec une densité de population la plus élevée du monde et une forte migration vers les villes, la population ayant moins de ressources a tendance à occuper les zones les plus exposées d'entre elles.

En se basant sur la photo ci-dessus, l'AECID inclut de manière transversale dans toutes ses interventions une approche inclusive liée à la gestion des risques de catastrophe et à la durabilité environnementale. Toutefois, pour aller encore plus loin, un projet débutera en 2017 avec la Direction de l'aménagement du territoire et du développement local et régional (DATDLR) du Ministère de la planification et de la coopération extérieure (MPCE) pour inclure l'approche de la gestion des risques de catastrophe dans les documents de stratégie de développement communal (Plan communal de développement).