Rencontre AECID-MANDR

Visites
MANDR
Lundi 7 de décembre del 2020

Le 7 décembre, une rencontre a eu lieu entre Manuel Alba Cano, coordinateur général de la Coopération espagnole en Haïti, et le ministre de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR), M. Patrick Severe.

L'objectif de la réunion était de présenter au ministre l'initiative de l'Alliance pour la promotion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle (PROSAN) en Haïti. C'est un outil que l'AECID met en œuvre afin d'accroître la sécurité alimentaire dans le sud-est d'Haïti, l'un de nos domaines d'intervention prioritaires. Il vise à améliorer l'impact de nos interventions en mettant en œuvre des solutions techniques innovantes, en améliorant l'efficacité et en favorisant un climat favorable au dialogue intersectoriel. Les principaux acteurs seraient le Bureau Technique de la Coopération de l'AECID et la FAO, en plus des ONG espagnoles, des acteurs de la société civile haïtienne et des entités gouvernementales, en mettant en avant le MARNDR, qui devrait jouer un rôle de premier plan.

L'idée de base est que toutes les parties prenantes partagent une approche globale de leurs interventions, fondée sur la coordination de leurs actions pour créer des partenariats et des synergies, améliorer la gouvernance et stimuler la production et la consommation alimentaires durables au niveau local. De cette manière, le partenariat favoriserait l'intégration des agriculteurs familiaux dans les achats alimentaires institutionnels (par exemple dans la politique et la stratégie nationales pour l'alimentation scolaire ou dans la fourniture de denrées alimentaires à d'autres institutions publiques), ainsi que les investissements dans la production, la transformation, la commercialisation et la consommation de denrées alimentaires ayant un potentiel économique, social et environnemental pertinent.

Son objectif serait ainsi de contribuer à l'éradication de la faim et de la pauvreté en Haïti, par une plus grande coordination entre les acteurs et un renforcement de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, en concentrant les efforts sur la population la plus vulnérable, comme la population scolaire ou les femmes chefs de famille dans les contextes ruraux défavorisés.